Face à l’horizon océanique, la présence humaine se fait discrète, presque spectrale. Cette série fixe l’instant où le mouvement du corps épouse l’énergie de la marée, oscillant entre l’ancrage et le flottement. Je l’ai voulue telle une traversée silencieuse où l’image, par son grain, sa texture, ses flous volontaires, cherche moins à retenir le souffle que l’écume et la lumière.

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