La liberté des interstices

Figurer un homme derrière des barreaux, c’est implicitement l’enfermer, le priver de toute liberté de mouvement. L’homme inscrit dans cette perspective, se fige derrière un rideau de fer et renvoie à toute une conception de l’enfermement où le corps endure la faute, où le corps subit la pénitence, se dégrade, s’avilit dans sa cage de... Lire la Suite →

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